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Aérobie

Ce dit des micro-organismes qui ont besoin d'oxygène pour se développer. Ce dit également d'un milieu fortement aéré, permettant l'oxydation des matières organiques et la transformation de l'azote en nitrate.



Alluvions
Dépôts constitués par des matériaux solides transportés et déposés par les eaux courantes (cailloux, graviers, sables, limons).


Altération d'un milieu aquatique
Modification de l'état d'un milieu aquatique ou d'un  hydrosystème, allant dans le sens d'une dégradation. Les alétrations se définissent par leur nature (physique, ionique, organique, toxique, bactériologique...) et leurs effets (eutrophisation, asphyxie, empoisonnement, modification des peuplements...). Le plus souvent, ces alérations sont anthropiques mais peuvent aussi être d'origine naturelle.


anaérobie
se dit d'un milieu sans oxygène


Argile

Fraction la plus tenue du sol, constitué par des particules de diamètre inférieur à 0,002 mm. Au sens plus large : sol contenant une forte proportion de telles particules.



Argilo-limoneux

Se dit en pédologie d’un sol possédant à la fois les caractéristiques d’un sol à texture argileuse et celle d’un sol à texture limoneuse.



Assainissement Non Collectif
Mode de collecte et traitement d'eaux usées d'habitations individuelles ou de petites collectivités, par des dispositifs indépendants des ouvrages communaux. L'épuration est alors le plus souvent assurée par prétraitement puis épandage souterrain.


Auto épuration
Ensemble des processus biologiques et physico-chimiques par lesquels une rivière est capable de dégrader, sans altération majeure de sa qualité, la pollution qu'elle reçoit. Un seuil de tolérance existe toujours, au-delà duquel la quantité trop forte d'une pollution reçue bouleverse l'équilibre du cours d'eau qui perd alors ses qualités biologiques initiales.


Autorisation de déversement
L'autorisation de déversement est un acte administratif unilatéral, qui prend généralement la forme d'un arrêté pris par la Collectivité propriétaire des infrastructures d'assainissement.

Cette autorisation vise à déterminer les modalités techniques du raccordement d'eaux résiduaires industrielles sur le réseau d'assainissement de la Collectivité :

- critères de qualité : concentration et débit,
- définition des prétraitements nécessaires (bac à graisse, neutralisation, tamis...)
- définition de la nature et la fréquence de l'autosurveillance réglementaire (autocontrôle)

L'objectif de cette autorisation est :

- de garantir la compatibilité des effluents rejettés avec la pérenité des infrastuctures, et la sécurité des travailleurs,
- de garantir la compatibilité des charges rejettées avec les capacités de traitement de la station d'épuration.


Autosurveillance réglementaire eaux résiduaires industrielles
Suivi des rejets (débits, concentrations) d'un établissement industriel ou du fonctionnement d'un système de prétraitement ou d'épuration par l'établissement lui-même.
Les résultats de l'autosurveillance (autocontrôle) sont consignés dans un registre qui est tenu à disposition de l'Inspecteur des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement


Azote Global (NGL)
Ce paramètre quantifie la pollution azotée d'un effluent : il est obtenu en faisant la somme de Azote Total Kjeldhal (NTK) et de l'azote oxydé : Azote nitreux (nitrite / N-NO2) + Azote nitrique (nitrate / N-NO3)


Azote Total Kjeldhal (NTK)
Ce paramètre quantifie la fraction réduite de la pollution azotée : c'est la somme de l'azote organique (protéines par exemple) et de l'azote ammoniacal.